Comment t’assurer que ton site est clair pour l’internaute

Récemment, je recherchais un graphiste pour me créer un document plus beau que ce que je ne sais faire.

J’ai parcouru plusieurs sites, et rien n’était vraiment clair :

  • l’un avait trié ses réalisations par des noms de logiciels que je ne connaissais pas
  • l’une semblait très créative et j’ai voulu la contacter, mais je n’ai jamais trouvé comment faire, j’ai laissé tomber

 

Malheureusement, il est très fréquent qu’une entreprise qui crée son site web, oublie de se mettre à la place de l’internaute.

C’est dommage, car du coup, elles investissent de l’énergie et de l’argent pour faire venir des visites, mais une fois l’internaute arrivé, il est perdu et ne va pas plus loin.

Voici quelques conseils pour être sûr.e que ton site est clair pour l’internaute !

 

1. Le jargon tu banniras

Tu connais ton métier, ses contraintes, son vocabulaire.

Tes clients ? Pas forcément.

Si tu utilises du jargon, tu risques de faire fuir l’internaute, car il ne comprendra probablement pas de quoi tu parles.

L’une de mes amies, psychologue, voulait parler sur son site “d’approche systémique”. En vérifiant sur le planificateur de mots-clés AdWords, je lui ai montré que l’internaute n’utilise pas du tout ce terme, mais plutôt des termes plus basiques, comme “thérapie de couple”.

Tu dois réaliser ce travail de simplification, de façon à être compris par TOUTES les personnes qui visitent ton site.

 

2. L’internaute tu guideras, vers une action précise

Lorsque tu crées ton site, tu as forcément un objectif.

Tu souhaites que l’internaute achète un produit.

Tu veux qu’il prenne un rendez-vous avec un membre de ton équipe commerciale.

Tu voudrais qu’il crée un compte.

Tu attends qu’il te téléphone.

Etc …

Cette action, que tu attends de sa part, doit être très visible pour lui, comme de gros panneaux lumineux.

S’il doit chercher comment faire, il risque de quitter le site avant d’y arriver.

Plus elle lui demande d’efforts, plus il va abandonner.

 

3. Sur mobile tu t’afficheras

Que fais-tu lorsque tu navigues sur ton téléphone, et que tu te retrouves sur un site pas adapté ?

Tu quittes le site, et tu en cherches un autre mieux fait !

Comme environ la moitié des visites se fait sur mobile, n’est-ce pas super dommage de faire fuir 50% de tes visiteurs ? Sans compter que c’est mauvais également pour ton référencement.

Ton site doit donc être “responsive” : ça veut dire qu’il est développé pour adapter son affichage à la taille de l’écran sur lequel il est consulté.

 

4. Penser que l’internaute agit comme toi

Le cerveau humain a ses mystères.

Ce n’est pas parce que TOI tu as l’habitude d’aller tout en bas des pages, que les autres font pareil. Tu dois donc toujours simplifier au maximum, guider l’internaute du mieux possible, car ce qui te parait simple ne l’est pas forcément pour lui, et inversement.

C’est très important de rester “neutre”, et viser la simplicité.

 

6. Tester ton site auprès des visiteurs potentiels

Une fois ton site en ligne, tu peux consulter les statistiques, tu peux demander l’avis de tes amis, mais tu ne sais pas comment l’internaute vit sa visite sur ton site.

Tu ne sais pas ce qui lui plait, ce qui lui semble compliqué à faire, et comment il utilise réellement le site.

Ces informations sont pourtant cruciales : c’est elles qui te permettent de faire évoluer ton site dans le bon sens, et t’assurer qu’il transforme tes visiteurs en acheteurs, ou au moins en prospects.

L’un des moyens qui permet d’avoir cette information, c’est le test utilisateur.

Il consiste à sélectionner des personnes susceptibles d’être dans ta cible, et leur soumettre un scénario d’actions à effectuer sur le site. En analysant comment ils font et ce qu’ils t’en disent, tu auras une mine d’or pour améliorer ton site.

Tu te rendras peut-être compte que le visiteur n’utilise pas ton site de la façon que tu avais imaginée ou prévue.

test utilisateur design

Si tu n’es pas familier avec ce procédé, je t’invite à lire l’article de Ferpection, qui explique pourquoi tester avec des utilisateurs.

Tu veux éviter les erreurs les plus coûteuses et les plus répandues ?

Télécharge le guide des 7 péchés capitaux du web, c’est ici et c’est gratuit :

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  1. Cristian

    6 juin 2018 at 16 h 12 min

    1 page = 1 Call to Action

  2. Marion

    6 juin 2018 at 16 h 26 min

    Bonjour Cristian,
    100% d’accord, cela fait partie de ce que je veux exprimer dans le point 2 : on limite les tergiversations de l’internaute en le guidant au max vers l’action qui nous intéresse.
    Merci pour votre intervention 😉

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